Les avantages du système traditionnel
1. La volaille
de race locale est légère et très adaptée
aux conditions locales ;
2. La poule est très bonne couveuse et bonne éleveuse
;
3. Le système de production est à la portée de
tout ménage rural car ne nécessite aucun investissement
particulier (low input) ;
4. L’activité est plutôt réservée aux
femmes et aux enfants, par conséquent, l’amélioration
du système épouse d’emblée l’approche
Genre.
Action
sanitaire, Complémentation alimentaire et Construction d’abri
Les résultats des actions menées ci-dessus :
- une augmentation du cheptel aviaire moyen du ménage de 11 têtes
au départ à 36,6 têtes actuellement ;
- un accroissement de la partie exploitée de 7,7 à 33,6
têtes de volailles
- une augmentation de 4 fois et demie du revenu du ménage généré
par l’aviculture traditionnelle
• La vaccination anti-Newcastle et le déparasitage interne
des poussins, la complémentation alimentaire et la construction
d’abri engendrent des bénéfi ces égaux à
3 fois la valeur des dépenses
engagées. |
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Les
réalisation et leurs impacts
Action sanitaire
• La vaccination anti-maladie de Newcastle (toutes les classes) et
traitement contre les vers parasites (classe poussin uniquement)
Les résultats sont palpables :
- un accroissement de +49% de l’effectif élevé,
- une augmentation de +166% de la partie exploitée entraînant
ainsi une augmentation de 2 fois et demie du revenu du ménage
tiré de l’aviculture villageoise,
• La vaccination anti-Newcastle et le déparasitage interne
des
poussins engendrent des bénéfi ces égaux à 9
fois la valeur des
dépenses engagées

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Place
de la recherche
Situation
actuelle
Les caractéristiques
de l’élevage aviaire traditionnel africain
sont retrouvées dans l’aviculture villageoise malgache à
savoir,
la multiplicité des contraintes avec dominance des contraintes
sanitaires. Parmi les maladies, celle de Newcastle demeure la plus
meurtrière pour toutes les classes. Pour la catégorie «
poussin », les
parasitoses internes constituent le premier facteur de mortalité.
Le cheptel familial est restreint et tourne autour d’une moyenne
variant du simple au double soit, un effectif composé de 7 à
16 têtes
de volaille.
L’aviculture villageoise est un système à faible intrant
et par conséquent,
de faible productivité également (low input/low output) :
en effet, 7 à 8
volailles seulement sont exploitées par famille et par an
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